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Catéchisme |
| SOMMAIRE PETIT CATÉCHISME POUR ENFANTS Trinité Théologales CATÉCHISME POUR ADULTES de Dieu la vraie Église point de salut de l'Église des Saints Apôtres La morale et les péchés : Théologales Commandements de Dieu : commandement commandement commandement commandement commandement commandement commandement commandement commandement Commandements de l'Eglise : commandements commandement commandement La Grâce, les Sacrements, la prière Conscience dominicale Angélique chrétien |
ENSEIGNEMENT
. ONZIÈME LEÇON DE LA COMMUNION
Le sacrement de l’Eucharistie contient réellement, véritablement et substantiellement Jésus-Christ tout entier. Communier, c’est contracter avec ce divin Sauveur, par la réception de ce sacrement, l’union la plus intime ; c’est s’incorporer à Lui, vivre de sa vie ; de telle sorte que celui qui a communié peut s’écrier avec saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis ; c’est Jésus-Christ qui vit en moi. » D : Quelles sont les dispositions nécessaires pour communier dignement ? Par communion, Jésus-Christ s’unit à nous âme à âme et corps à corps. Nous devons donc, autant qu’il est en nous, préparer notre âme et notre corps, afin qu’ils ne soient pas trop indignes d’une union aussi précieuse et aussi grâcieuse pour nous. D : Quelles sont les dispositions qui regardent l’âme ? Telles sont les dispositions nécessaires, quant à l’âme, pour faire une bonne communion. Il faut :
Quiconque a bu et mangé quelque chose depuis au moins une heure avant la sainte communion, soit volontairement, soit involontairement, soit comme nourriture, soit comme remède, ne peut pas recevoir la communion ; ainsi, si le jour où vous devez communier, vous aviez pris un verre d’eau, ou avalé, par distraction, quoi que ce soit moins d’une heure avant, vous ne pourriez vous présenter à la table sainte. Il faut de plus avoir, au moment de la communion, un extérieur humble, modeste et recueilli ; manquer, dans une circonstance aussi importante et aussi grave, de recueillement et de modestie, se laisser aller à la légèreté et à la dissipation, ce serait annoncer évidemment qu’on n’est nullement pénétré de la grandeur et de l’excellence de l’action que l’on fait. D : Y-a-t-il obligation de communier ? Jésus-Christ nous commande, sous peine de mort spirituelle, de recevoir la sainte Eucharistie, et l’Eglise nous impose l’obligation d’y participer, au moins une fois l’an, dans la quinzaine de Pâques : « Ton Créateur tu recevras, nous dit-elle, au moins à Pâques humblement. » TRAITS HISTORIQUES 1) Samonas, évêque de Gaza, en Palestine, voyageant avec une caravane, un turc lui demanda comment il s’imaginait que du pain se changeât au Corps et au Sang de Jésus-Christ. Le saint évêque lui répondit que Dieu pouvait opérer, par un miracle, ce qu’il opère tous les jours dans l’ordre naturel. 2) On engageait saint Louis à aller voir Jésus-Christ qui apparaissait dans l’Eucharistie sous la forme d’un enfant : « Que ceux, dit-il, qui doutent de la présence de Jésus-Christ dans l’Eucharistie, aillent voir ce miracle ; pour moi, je l’y crois aussi fermement que si je le voyais de mes yeux. » PRIÈRE Comment pourrais-je douter, ô mon Dieu ! de votre présence réelle dans l’Eucharistie, puisque vous avez dit, en instituant cet admirable sacrement : « Ceci est mon Corps ; ceci est mon Sang. »
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